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Histoire : Ma première chasse à l’arbalète au Canada

Nov
21

Je me nomme Catherine. J’étudie la gestion de projet à l’Université du Québec, en Outaouais UQO. Et depuis toute petite, je suis passionnée par la chasse. Mon grand-père m’emmenait toujours avec lui quand il allait dans les bois, où je m’occupais juste de porter les matériels à l’aller, et nos conquêtes au retour. Actuellement, dès que la chasse est ouverte, je suis la première sur la liste, avec quelques copains, pour y aller. Mais tout récemment, j’ai fait une première expérience que j’aimerai vous partager : la chasse à l’arbalète.

La chasse pour moi

Les personnes de mon entourage disaient toujours que la chasse était destinée uniquement aux hommes, alors que je m’y suis particulièrement intéressée dès mon plus jeune âge. Pour moi, la chasse n’est pas une envie de tuer une bête, une atrocité envers les animaux comme certains le pensent ou un simple recherche d’aliments, mais c’est tout un art et un sport. En effet, durant la chasse, on besoin de beaucoup d’efforts. On utilise nos techniques bien réfléchies et notre force physique, comme dans toutes les activités sportives. A part le fait de chasser en lui-même, les matériaux qu’on utilise me fascinent, tels que : le fusil, l’arc, etc. J’ai toujours entendu parler de l’arbalète, cette arme de trait évoluée, mais je ne m’en suis jamais servie. Alors, j’ai décidé d’acheter une arbalète et de tenter l’aventure. J’ai pris une arbalète à poulies « Lady Whitetail hunter » avec  ses accents de couleur bleue turquoise, dans le camouflage Muddy Girl Serenity. Elle est compacte, légère et dotée d’un déclencheur TriggerTech. Elle est facile à manier, idéale pour les femmes amateurs de chasse comme moi.

Ma première chasse à l’arbalète au Canada

Je me souviens bien de cette première chasse à l’arbalète dans l’Outaouais. C’était au début du mois de septembre dernier. Nous étions un groupe d’amateurs de chasse et nous avons loué un territoire de chasse. Les chevreuils et les cerfs étaient nos cibles. J’étais encore novice dans le domaine et ça m’a pris deux heures pour bien manier l’arbalète et pour examiner les méthodes à appliquer sur le territoire. Pour être une bonne chasseuse, il faut suivre les commandements de la chasse, car la réussite est à l’image de notre effort. Avant de passer à l’acte, j’ai fait une prospection de l’entourage pour connaître le secteur idéal et surtout pour minimiser la présence aux yeux des bêtes. J’ai contrôlé mes odeurs pour passer incognito car si la cible nous sent de loin, cela pourrait la faire fuir. J’ai trouvé un bon coin et j’étais prête à tirer avec mon arbalète en main. A la vue d’une bête qui bougeait, j’ai tiré mais je l’ai raté puisque j’étais trop lente. Effectivement, c’est différent d’un fusil où ça explose dès qu’on appuie sur la détente. J’ai observé qu’avec une arbalète, il faut considérer le temps entre le moment où on tire l’arc, on le relâche et que la flèche atteigne la cible. Je me suis remise à l’action, mais il m’était assez difficile de gérer puisque les bêtes couraient plus vites que mes bras manipulaient l’arbalète. Après plusieurs tentatives en vain, j’ai quand même fini par capturer un chevreuil. J’étais très fatiguée et un peu déçue du résultat en rentrant. En tout cas, c’était une expérience innovante et très passionnante.

On remercie tous Sabine du site arbalete.info qui a partagé cette histoire avec nous !

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